Alejandro Berconsky

Les œuvres d’Alejandro Berconsky naviguent ainsi, entre beauté et agressivité, entre sensualité et dureté de la matière, entre dimension organique et géométrique de la forme.

Sphère Ø 500

En avril, nous accueillerons l’artiste Alexandro Berconsky. Sans être conceptuelle, la démarche d’Alejandro Berconsky évoque en permanence ces tensions qui, dans l’absolu du paradoxe initial, créent la complémentarité. Jouant sur certains ressorts fondamentaux de la création plastique, il explore les problématiques de la sérialité, de la répétition, de l’ornemental, du détournement de l’objet manufacturé. Mais, par son travail de la matière ferrique, il tente par-dessus tout d’exprimer cette quête illusoire d’harmonie qui nous anime. 

Les œuvres d’Alejandro Berconsky naviguent ainsi, entre beauté et agressivité, entre sensualité et dureté de la matière, entre dimension organique et géométrique de la forme. Non pour illustrer une idée mais pour tenter une approximation formelle et intuitive du monde qui l’entoure, par strict besoin de sublimer la réalité. 

Après une jeunesse passée entre l’Argentine et le Venezuela, les pas d’Alejandro Berconsky le portent à Montpellier, sa ville d’adoption depuis 1995. Il se lance alors dans la sculpture.

Toutes les matières l’interrogent : la terre, le plâtre, la résine en particulier. Il dessine beaucoup, se cherche, fait une incursion dans la peinture. Puis le collage lui apparaît comme une évidence, synthèse de sa recherche. Durant six ans, il développe un intense travail autour du corps. Il va chercher sa matière dans l’iconographie pornographique et, à partir de « morceaux choisis » de corps inconnus, il recrée une poétique ornementale faite de chairs qui prendra la forme d’installations éphémères modulables. En 2006, il revient à ses premières amours sculpturales et commence sans relâche le travail du fer soudé. Avec les mêmes questionnements …

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