Chanson bretonne de JMG Le Clézio

16.50

Chanson bretonne de JMG Le Clézio

Il émane de ce récit présenté comme un conte, une douceurpastorale celle du pays, des saisons, des souvenirs insouciants, des êtres entiers, des regards plantés, gravés dans le granitpour former ici une mémoire aux accents magiques d’une langue oubliée.

Chanson bretonne suivi de L’enfant et la guerre, deux contes
Gallimard
Mars 2020
160 pages

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Description

Chanson bretonne de JMG Le Clézio

Chanson Bretonne suivi de L’enfant et la guerre, un titre au singulier qui reflète ces airs venus de la Bretagne profonde mais le livre s’organise autour de chapitres qui sont autant de chansons où les odeurs, la terre, les embruns, les légendes témoignent d’une époque révolue celle de la jeunesse de l’auteur en pays Bigouden. Il émane de ce récit présenté comme un conte, une douceur  pastorale celle du pays, des saisons, des souvenirs insouciants, des êtres entiers, des regards plantés, gravés dans le granit  pour former ici une mémoire aux accents magiques d’une langue oubliée.

Un mot reste dans cette traversée de la lande, Lann, il s’étire et résonne, il convoque le mystère et nous avec.

On ne quitte pas l’enfant et ses secrets cachés dans une mare, on le retrouve à la fin de la seconde guerre mondiale, il faut lire ce souvenir de violence et de peur, oui dit-il, les enfants ne savent pas ce qu’est la guerre, il faut lire ce qui provoque ce grand vide et ce qui reste de cette enfance blessée.

Ce second conte sur lequel je ne pose que quelques lignes tant son propos suffit à en imposer la lecture, dit ce que éprouvent les enfants sous la guerre, ce que deviennent ces enfants.

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