Alto Braco de Vanessa Bamberger

Note de lecture

Alto Braco de Vanessa Bamberger

Un reportage intime au pays.
Quels liens entretient-on avec la terre de ses ancêtres, ? 
L’auteur pour répondre met en scène les deux figures fantasques et attachantes de ses grand-mères, secrets de famille et secrets du pays s’entremêlent  dans un voyage aux sources très documenté.

Quatrième de couverture

Alto Braco, «haut lieu» en occitan, l’ancien nom du plateau de l’Aubrac. Un nom mystérieux et âpre, à l’image des paysages que Brune traverse en venant y enterrer Douce, sa grand-mère. Du berceau familial, un petit village de l’Aveyron battu par les vents, elle ne reconnaît rien, ou a tout oublié. Après la mort de sa mère, elle a grandi à Paris, au-dessus du Catulle, le bistrot tenu par Douce et sa sœur Granita. Dures à la tâche, aimantes, fantasques, les deux femmes lui ont transmis le sens de l’humour et l’art d’esquiver le passé. Mais à mesure que Brune découvre ce pays d’élevage, à la fois ancestral et ultra-moderne, la vérité des origines affleure, et avec elle un sentiment qui ressemble à l’envie d’appartenance.
Vanessa Bamberger signe ici un roman sensible sur le lien à la terre, la transmission et les secrets à l’œuvre dans nos vies.

Alto Braco – Liana Levi – 240 pages – 19 €
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