La pire espèce de Armèle Malavallon

La pire espèce de Armèle Malavallon

La pire espèce de Armèle Malavallon

Un polar qui ne laissera personne indifférent, une immersion dans un monde inconnu pour beaucoup. Nous sommes conquis !

Clément Katz, de retour en France après un séjour à soigner les chimpanzés dans la jungle Congolaise, rencontre Sophie Gauthier Vitry de Laze. Une petite dame charmante et dynamique et mère de Léo de Laze. Clément vient prendre un poste à l’abattoir de Peyrac. Il se laisse emporter par le charme de Sophie qui lui propose de partager un immeuble géré par sa fille Léo.

La rencontre avec celle-ci est froide et distante, mais Clément ne s’en formalise pas et s’installe dans l’un des lofts de la Limonaderie à Montpellier, non loin de la célèbre brasserie Le Dôme du boulevard Gambetta.

Lorsqu’il prend son poste à l’abattoir de Peyrac, il ne tarde pas à constater que le bien-être animal n’est pas la préoccupation des Soulier & fils, dirigeants de l’entreprise. Les choses s’enveniment.

A quelques pas de la limonaderie un portail est tagué avec des inscriptions rouge sang dénonçant des exactions faites sur les animaux.
Une vidéo postée sur les réseaux sociaux par un certain Mathieu Vincent a mis le feu aux poudres. Celui-ci est enlevé et une enquête de police commence. Les deux affaires sont-elles liées ?

Ce que nous pensons de La pire espèce de Armèle Malavallon

Nous suivons Armèle Malavallon depuis la sortie de son premier roman, Soleil noir. Invité à l’Opuscule pour Dans la peau, un triller autour du tatouage, nous la retrouvons dans un roman plus intime où les coups d’œil à son parcours personnel sont nombreux. D’abord par le métier de son héros puis par la défense de la cause animale qu’elle semble épouser.

Au-delà de cette diatribe sur les méthodes d’abattage dans certains abattoirs, nous parcourons les destins de plusieurs personnages, de cette écrivaine, auteure de polar (tiens donc) à ce vétérinaire revenant d’un séjour au Congo (re tiens donc). Mais d’autres personnages viennent égrainer le récit, attachants, sournois ou dont le QI laisse dubitatif.

Armèle Malavallon sait manier le verbe et les sentiments qui animent chacun. Un polar qui ne laissera personne indifférent, une immersion dans un monde inconnu pour beaucoup. Nous sommes conquis !

Armèle Malavallon sera à l’Opuscule jeudi 17 septembre à 19 heures pour une rencontre autour de son livre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *