Les prochaines rencontres à l’Opuscule

Jacques Molénat

Jacques Molénat vit et travaille à Montpellier. Il observe la vie politique régionale depuis quatre décennies. Il a collaboré avec de nombreux journaux comme Midi Libre, L’Express, L’Evènement du Jeudi, La Croix, Marianne ou encore la Gazette de Montpellier. Co-fondateur de l’hebdomadaire Sud, il est également auteur de « Le Marigot des pouvoirs » (Climats) ainsi que « Notables, trublions et filous » (Chabot du Lez)

Résumé

Dans cet ouvrage, le journaliste Jacques Molénat nous livre un portrait psychologique et politique de Georges Frêche, un politicien controversé dont la carrière a marqué de son empreinte la ville de Montpellier et la région LanguedocRoussillon. Le besoin de toute-puissance emportait Georges Frêche. De 1977 à 2004, ce personnage de roman a façonné Montpellier puis gouverné la région Languedoc-Roussillon pendant près de sept ans. De 1971 à sa disparition en 2010, Jacques Molénat a suivi avec un intérêt passionné le parcours de cet homme « génial, charismatique, visionnaire, intrépide, sensible » mais , également, « odieux, tyrannique, égocentrique, cruel, retors ». L’auteur en dresse un portrait haut en couleurs puis examine un à un chacun de ses 100 visages. Car Georges Frêche avait une personnalité foisonnante. Caméléon de grand talent, il avait l’art de s’adapter au kaléidoscope de l’opinion. Peut-être pour faire peuple cet intellectuel de haut vol s’exprimait, avec une surprenante délectation, dans un vocabulaire de charretier. Afin de capter leurs suffrages, il se faisait juif avec les juifs, musulman avec les musulmans, pied-noir avec les piednoirs, catholique avec les catholiques. Au gré des circonstances et des publics, ce féodal était gaulliste, écolo, anar, réac. Et bien sûr socialiste puisque dans son fief il fut longtemps le mâle dominant de ce parti mais d’une manière si frondeuse et si indisciplinée qu’il en fut exclu…

GEORGES FRÊCHE, le monarque aux 80 visages
Cainr éditions
168 pages
Parution le 15 octobre 2020
Jeudi 22 octobre à 19 h à l’Opuscule.

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Réservez ou faîte-vous envoyer le livre directement chez vous. Parution le 15 octobre

Michel Moatti 

Journaliste, puis professeur à l’université, romancier, Michel Moatti est l’auteur de Retour à Whitechapel, unanimement salué par la critique et de Tu n’auras pas peur, prix Polar de Cognac 2017.

Résumé

Un thriller historique entre l’Argentine des années soixante-dix et le Paris d’aujourd’hui. Au fond de la mémoire, quand la réalité vacille.
Buenos Aires, 1979. Qui est vraiment Jorge Neuman ? Un écrivain populaire, figure de la résistance à la junte militaire au pouvoir ? Ou un homme totalement détruit par la disparition de sa fille, puis de sa femme ?
J’ai rencontré Jorge Neuman par hasard, en pleine Guerre sale. Je l’ai ramassé sur le bord de la route, alors qu’il venait de s’enfuir d’un camp. Il m’a raconté, m’a ouvert les yeux. Il a voulu que je dise au monde entier ce qui se passait dans son pays, mais j’ai eu peur. Je suis rentré en France et lui a disparu.
Aujourd’hui, quarante années plus tard, je recherche ses traces partout où il a pu en laisser. Je cherche ceux qui ont croisé sa route, comme le sinistre capitaine Vidal, qui a sans doute assassiné celles qu’il aimait. Je cherche, et maintenant j’ai peur de ce que je vais trouver.

Michel Moatti, Jardin d’hiver
HC editions
288 pages
Date de parution : 22/10/2020
Prix 19
jeudi 5 novembre à 19 h à l’Opuscule

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Réservez ou faîte-vous envoyer le livre directement chez vous. Parution le 22 octobre

Rebecca Lighieri

Rebecca Lighieri est le pseudonyme de l’écrivaine Emmanuelle Bayamack-Tam.Agrégée de lettres modernes, elle enseigne le français dans un lycée de la banlieue parisienne depuis trente ans. Elle est codirectrice, avec Jean-Marie Gleize et Olivier Domerg, des éditions Contre-Pied depuis leur création en 1994.
Elle prend le pseudonyme de Rebecca Lighieri pour écrire des romans noirs comme ‘Husbands’ (2013), sa première incursion dans le genre policier, puis ‘Les Garçons de l’été’ (lauréat du Prix littéraire de la ville d’Arcachon 2017 et du Prix des libraires Folio en partenariat avec Télérama en 2018).

Résumé

Il est des hommes est un roman noir, au sens où il ambitionne de dire quelque chose du monde social, de sa dureté, de sa folie, de sa barbarie. Un roman qui se confronte aux forces du mal, qui raconte l’enfance dévastée, l’injustice, le sida, la drogue, la violence dans une cité de Marseille entre les années 80 et 2000.Le narrateur, Karel, est un garçon des quartiers Nord. Il grandit dans la cité Antonin Artaud, cité fictive adossée au massif de l’Etoile et flanquée d’un bidonville, « le passage 50 », habité par des gitans sédentarisés. Karel vit avec sa soeur Hendricka et son petit frère Mohand, infirme. Ils essaient de survivre à leur enfance, entre maltraitance, toxicomanie, pauvreté des parents, et indifférence des institutionsLe roman s’ouvre sur l’assassinat de leur père. Les trois enfants vont s’inventer chacun un destin. Karel s’interroge : « Qui a tué mon père ? » Et fantasme sur la vie qu’il aurait pu mener s’il était né sous une bonne étoile, s’il avait eu des parents moins déviants et moins maltraitants. Il se demande s’il n’a pas été contaminé par la violence, s’il n’est pas dépositaire d’un héritage à la fois tragique et minable, qui l’amènerait à abîmer les gens comme son père l’a fait. Il veille sur son petit frère et voit sa soeur réussir une carrière au cinémaC’est aussi le roman de Marseille, d’avant le MUCEM et d’avant la disparition du marché de la Plaine, qui constitue la géographie sentimentale du livre. Et c’est une plongée romanesque dans toute une culture populaire dont l’auteure saisit l’énergie et les émotions à travers les chansons de l’époque, de Céline Dion à Michael Jackson, en passant par IAM, Cheb Hasni, Richard Cocciante ou Elton John.

Voir notre note de lecture de Il est des hommes qui se perdront toujours

Rebecca lighieri, Il est des hommes qui se perdront toujours

POL editions
384 pages
Date de parution : 03/2020
Prix 21 euros
Vendredi 6 novembre à 19 h à l’Opuscule

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